Déplacements forcés en Afrique, l’Union Africaine vers une solution?

Le 32e sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Union africaine (UA) prévu du 10 au 11 février 2019 est placé sous le thème: «2019, année des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées: vers des solutions durables aux déplacements forcés en Afrique.»

Ce sommet qui se tient dans la capitale Ethiopienne, Addis-Abeba, sera présidé par Paul Kagame, président du Rwanda et président de l’Union Africaine à qui succédera Abdel Fattah El-Sisi, président d’Egypte. Seront de la partie: Antonio Manuel Gutteres, Secrétaire général des Nations Unies, Mahmoud Abbas, président de l’Autorité Palestinienne, Ahmed Aboul Gheit, Secrétaire général de la Ligue Arabe, Moussa Faki Mahamat, président de la commission de l’UA.

Aujourd’hui, cinquante ans après l’adoption, en 1969, de la Convention de l’OUA (Organisation de l’Union Africaine, actuellement Union Africaine) régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique, et quarante-cinq ans après l’entrée en vigueur de cette Convention en 1974, l’Afrique fait face à la crise la plus dramatique de son histoire en ce qui concerne les déplacements forcés de population.

L’Afrique doit trouver la solution.

Nous préparons le Conseil des droits de l’homme qui aura lieu du 25 février au 22 mars 2019

Le travail en faveur des droits de l’homme est un travail de prévention. (…) Il permet de prévenir les griefs, les conflits, les inégalités, les souffrances et les discriminations de toutes sortes. En aidant les États à défendre les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, ainsi que le droit au développement, nous apportons des solutions aux nombreux défis auxquels vous êtes confrontés – du changement climatique aux maladies infectieuses ; l’intelligence artificielle et l’avenir des industries ; l’urbanisme et les droits des paysans et des populations rurales », a souligné le Haut-Commissaire aux Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet au début de cette année 2019. Dr Madeleine Scherb, présidente de Health and Environment Program s’y attèle aussi.

Ce programme de travail à travers le monde est basé sur le renforcement de l’état de droit et du compte-rendu, la protection et l’élargissement de l’espace civique, le combat contre les discriminations de toutes sortes, une meilleure intégration des droits humains aux politiques et programmes de développement et la protection des droits en situation de conflit et de précarité, et d’alerte avancée préoccupe notre ONG « Health and Environment Program ».

En outre, nous améliorerons notre action sur des questions émergentes clés telles que les inégalités, le changement climatique, les droits de l’homme dans la sphère numérique, la corruption et la question migratoire. Je tiens également à souligner l’accent mis dans notre travail sur les femmes, les jeunes et les personnes vivant avec un handicap dans le cadre de nos efforts pour aider les États à mettre en œuvre l’Agenda 2030 et à respecter leur engagement à ne laisser personne pour compte, a ajouté Mme Bachelet,

Il est à noter que le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) est la principale entité des Nations Unies en matière de droits de l’homme. Il vise à garantir que la protection et l’exercice des droits de l’homme soient une réalité pour tous. Il joue également un rôle crucial dans la sauvegarde de l’intégrité des trois piliers interconnectés des Nations Unies qui sont la paix et la sécurité, les droits de l’homme, et le développement.

Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore, 38ème session

La trente-huitième session du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore (IGC en anglais) se tient dès ce jour et ce jusqu’au 14 décembre 2018 à Genève au siège de l’OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle).

Dr Madeleine Scherb y prend part.

La protection des expressions culturelles traditionnelles des fournisseurs et utilisateurs se pose avec acuité dans un monde globalisé et où l’information devient de plus en plus accessible. Il est important d’élucider comment le système de la propriété intellectuelle intégrera les notions de partage juste et équitable des avantages, du consentement libre, préalable et en connaissance de cause.

Un instrument international ou des instruments internationaux découlant d’un consensus des Etats membres de l’OMPI est à espérer.

Protéger les expressions culturelles traditionnelles

Protéger les expressions culturelles traditionnelles

Comité permanent du droit d’auteur et des droits connexes, 37ème session – Notre participation

Dr Madeleine Scherb, présidente de l’ONG « Health and Environment Program » représente son organisation pendant les assises du Comité qui se tient du 26 au 30 novembre 2018 à Genève en Suisse.

Notre déclaration s’est articulée sur un accès libre des contenus des informations transmises par les signaux et/ou les radiodiffuseurs en vue du bien-être des populations.

Plusieurs points intéressants nos membres reposent entre autres sur:
– la protection des organismes de radiodiffusion
– les limitations et exceptions en faveur des bibliothèques et des services d’archives
– les limitations et exceptions en faveur des établissements d’enseignement et de recherche et      des personnes ayant d’autres handicaps

Faire valoir un droit d’auteur ou un droit connexe détenu par une personne ou un organisme de radiodiffusion est légitime.  Les négociations donneront-elles lieu à l’aboutissement d’un traité international sur les organismes de radiodiffusion?

Pour nous, obtenir une information vérifiée et fiable est la base d’une bonne éducation. Ce qui peut également influer sur notre santé par exemple, à savoir éviter la consommation des médicaments obsolètes. Les informations fiables sont indispensables pour la transmission ou la retransmission par les radiodiffuseurs., Un accès gratuit demeure souhaitable.

Nous restons par conséquent optimistes.

Forum mondial sur l’investissement 2018 – Notre participation

Le forum sur l’investissement 2018 ou le World Investment Forum (WIF) en anglais qui s’est tenue cette semaine du 22 au 26 octobre au Palais des Nations à Genève a vu la présence de près de 6000 participants dont la représentante et présidente de Health and Environment Program, Dr Madeleine Scherb.

Le Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED / UNCTAD) Monsieur Mukhisa Kituyi a donné le ton à l’ouverture en appelant les investisseurs et ceux qui en ont besoin de trouver des solutions pour accroître le développement et particulièrement les économies les moins avancés. La présence des présidents de la Suisse, du Botswana, de la République Centrafricaine, du premier ministre du Lesotho etc., ainsi que des grands leaders mondiaux tels que Novartis etc., a marqué la grandeur de ce forum. Les réponses aux attentes de toutes les parties prenantes ont constitué une valeur ajoutée à ce qu’il y a lieu d’améliorer en matière d’investissement. Plusieurs thèmes ont été abordés parmi lesquels le sommet global des investisseurs dans la nouvelle ère de la mondialisation, les femmes et le développement durable etc.

Ce forum a été un succès et nous ne pouvons que continuer à y prendre part.

Mukhisa Kituyi

Dr Madeleine Scherb avec le secrétaire général de l’UNCTAD, M. Mukhisa Kituyi

Forum public de l’OMC 2018: notre participation

Notre présidente participe depuis 2012 au forum public de l’OMC. Cela a toujours été enthousiasmante pour elle, d’autant plus qu’elle est diplômée en économie, de se retrouver parmi ses pairs. Pour assurer le suivi et mieux échanger avec les autres participants, elle a continué à marquer sa présence encore cette année pour poursuivre son action. Madeleine Scherb, la dynamique présidente de « Health and Environment Program » et fondatrice de cette ONG multiplie ses interventions dans plusieurs événements parallèles de ce forum 2018, dont le thème est « le commerce en 2030 ». Il s’est tenu du 2 au 4 octobre 2018 à Genève.

Pour mieux anticiper le commerce en 2030, plusieurs facteurs sont déterminants à savoir:
– les évolutions technologiques
– les problèmes auxquels nos sociétés seront confrontées
– le commerce et le système commercial multilatéral
– comment faire pour que le commerce contribue à l’environnement, à la prospérité et à la résilience.

Ce forum a été riche en enseignements. Il a regroupé plusieurs acteurs: la société civile, des universités, des entreprises, des gouvernements, des parlementaires, des organisations intergouvernementales et le Secrétariat de l’OMC, participant dans les séances de travail et/ou ateliers.

C’est ainsi que la séance 41 intitulée « Lancement Rapport sur le commerce mondial 2018 de l’OMC: L’avenir du commerce mondial – Comment les technologies numériques transforment le commerce mondial » a attiré beaucoup de participants. Madeleine Scherb y tire inspiration pour mettre en place un projet sur l’éducation des enfants aux nouvelles technologies en Afrique. Elle a  aussi assisté à la séance intitulée « Small Business Champions: finalistes du concours open to Export International Business Awards », organisée par l’Institute of Export and International Trade (IOE&IT). Elle y a marqué de sa présence en restant aux côtés des finalistes et en encadrant le participant Africain, le zambien qui a été le « winner » de cette finale.

Sur les 112 séances de travail et ateliers prévus, notre présidente a participé dans une soixantaine de séances y compris la séance d’ouverture modérée par le Directeur général de l’OMC, Monsieur Roberto Azevêdo.

Le Commerce en 2030, c’est déjà presque là….

Madeleine Scherb en charmante compagnie

Madeleine Scherb en charmante compagnie

Madeleine Scherb représente HEP au Forum public de l'OMC 2018

Madeleine Scherb représente HEP au Forum public de l’OMC 2018

39ème session ordinaire du Conseil des droits de l’homme: notre participation

Notre présidente Madeleine Scherb a participé ardemment à faire entendre sa voix au Conseil des droits de l’homme qui s’est déroulé du 11 au 28 septembre 2018 à Genève. Elle a organisé également un événement parallèle sur le thème: Droits de l’homme et migration qui a regroupé une vingtaine de personnes.

Madeleine et Pierre Scherb

DÉCLARATION LIMINAIRE DE HEALTH AND ENVIRONMENT PROGRAM CONCERNANT LA MÉTHODOLOGIE POUR LA 36ème SESSION DE L’IGC

HEP est une ONG accréditée et active à l’OMPI depuis 2001. Elle a toujours pu librement s’exprimer lors des sessions de l’IGC. A présent, nous constatons que cette possibilité est supprimée au bénéfice d’un groupe de travail autochtone. Nous contestons vivement la légitimité de ce groupe. Ses membres ne sont pas autochtones dans leur majorité. D’autres y participent apparemment sans aucune reconnaissance de la part de leurs ethnies respectives. Dès lors, ils ne représentent probablement personne d’autre qu’eux-mêmes.

Il est donc important de revenir à un système équitable et de permettre à chaque observateur accrédité de s’exprimer personnellement lors des séances plénières. Une réduction du temps de parole par rapport aux Etats (par exemple 2 minutes pour les observateurs et 3mn pour les Etats) pourrait être acceptée.

Genève, 25 juin 2018

Madeleine Scherb

Présidente

La HEP à la 38ème session du Conseil des droits de l’homme (18 juin-6 juillet 2018)

Madeleine Scherb, présidente de Health and Environment Program (HEP) participe aux assises du Conseil des droits de l’homme. Ce dernier se tient du 18 juin au 6 juillet 2018. Plusieurs sessions couvrent ce grand rendez-vous notamment le droit à la santé. Les victimes de violations de droits fondamentaux sont impactées dans leur santé physique et mentale. Il est ainsi important de leur venir en aide. Ceci se fait par la défense de leurs droits en passant par la prévention. Nos objectifs reposent sur les points suivants:

  • Informer le public sur la problématique
  • stimuler la recherche dans ce domaine
  • former les professionnels, les bénévoles et les proches aidants,
  • identifier et mobiliser les ressources
  • soutenir le développement d’actions et de moyens pour prévenir la maltraitance, détecter les situations à risque et traiter les cas de maltraitance avérée.

Comment se sentir victime de la maltraitance? Nous l’avons appris en participant à un événement parallèle le lundi 18 juin à l’ONU, désigné journée mondiale des personnes âgées. La violence envers les personnes âgées constitue une violation des droits de l’homme. Des approches juridiques dans les contextes nationaux ont été présentées par les différents intervenants parmi lesquels Marie Beaulieu, chercheur à l’Université de Sherbrocke au Canada, Bridget Penhale de l’Université de East Anglia du Royaume-Uni, Jorg Rickenmann de la Suisse, entre autres. Les conclusions ont été faites par Son Excellence Tomaz Mencin de la Mission de la République de Slovénie. Cette journée a été riche en enseignements. La stigmatisation et la discrimination à l’égard des personnes âgées est un problème social et de santé publique.

La maltraitance est un ensemble d’actes – comportements et attitudes – commis ou omis, envers une personne au détriment de son intégrité physique ou sexuelle, morale ou psychique, matérielle ou financière.

La maltraitance engendre un tort ou une blessure. Elle constitue une atteinte aux droits fondamentaux et à la dignité de la personne. La maltraitance peut être volontaire ou involontaire.

Toute personne a le droit au respect et à la dignité. Nul ne doit subir des discriminations (voir la Déclaration universelle des droits de l’homme). La formation et la sensibilisation aux droits de tout un chacun est donc nécessaire.

Standing ovation pour Zeid Ra'ad Al-Hussein à la fin de son allocution

Standing ovation pour Zeid Ra’ad Al-Hussein à la fin de son allocution